LE MEPRIS, nouvelle série française avec Brigitte et Emmanuel Macron

Nous ne mesurons pas assez combien le jeune Macron, ci-devant Président est un sujet d’étude du « faisan » par excellence, comme pourraient lui faire songer ses nouveaux amis les chasseurs, ou bien la lecture de Bernanos (c’est de « son époque », au jeune Président) qui mettait en garde contre la littérature faisandée et de son influence sur les soi-disant jeunes intellectuels...

Il ne cesse, dans ses propos, de faire resurgir les objets de la Discorde française, telle Pandore, ou plus récemment aux cours des grandes heures de la lutte pour la Laïcité et « en même temps » octroyer et affirmer (fait du prince) le Concordat y compris en 1905 en Alsace Moselle.

 Ajustons cette forme de mépris qu’il dispense, après avoir engagé un jeune horticulteur à traverser la rue pour y trouver un « job » (ce que sont tous ces anathèmes populistes comme le papier des cigarettes et qui s’envolent en fumée), puis refuser de porter le chapeau (le fameux Bibi, ou bien en référence à bibi fricotin le farceur et un peu arsouille avec lequel le chef de l’état pourrait se sentir en adéquation pour avoir lui-même « fait un casse à l’Élysée ») de sa politique absurde qui consiste à taxer la population de façon arbitraire et « en même temps » soustraire les plus aisés à l’impôt national qui est le produit par excellence de la redistribution fraternelle auprès des plus défavorisés (ceux qui sont en dernière position de cordée, “Frison Roche éprouverait certainement de la nausée devant cette interprétation de son beau livre”).

Et il récidive avec ce mépris affiché (et, {si non affiché}, c’est plus grave que cela, sans doute la détestation inconsciente de son père et des hommes morts au combat grands-pères, arrière-grands-pères, ceux qui font des enfants et les guerres) des souffrances des soldats français (compris ceux enrôlés dans les colonies Afrique, Asie… sans oublier les « indigènes de la République), et puis anglais, norvégiens, etc., mais également les soldats allemands, turcs (les Dardanelles) australiens… en voulant honorer huit ou bien cinq (ceux du Panthéon) maréchaux de la grande guerre, qui ont entraîné dans leur folie pitoyable 72 millions de soldats dans cette guerre tellement absurde, dont la justification consistait à conserver les privilèges de naissance, de fortune, de « race », contre un mouvement d’émancipation qui pointait le nez depuis quelques temps déjà !

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« On a plus des grands hommes d’État » (Virginie Calmels)

Virginie Calmels s’est faite limoger par le chef de file de la droite Laurent Wauquiez. La suite logique d’une droite en déliquescence et en perte de repères, neutralisée par le parti d’extrême-centre ou extrême-libéral La République en marche. Chronique d’un paysage politique en décrépitude. Heureusement, un phare demeure dans la nuit.

Si le parti des Républicains peut nous laisser totalement indifférent par son inconséquence et sa grossièreté, les querelles qui éclatent une fois de plus en son sommet méritent néanmoins quelques commentaires face aux déclarations à l’emporte-pièce de la remerciée Virginie Calmels qui ne se reconnait plus dans « la rhétorique sur le régalien de Marine Le Pen et l’économique de Jean-Luc Mélenchon » (sic) tout ça emballé dans le terme valise de populisme sous-entendu synonyme de démagogie teintée de nationalisme. L’économiste libéral Nicolas Bouzou qualifie même le parti des Républicains de « bouillie mélenchono-lepéniste » dans un tweet repris par l’intéressée. Si on commence à être familiers de ces caricatures confuses, désagréables et insultantes, cela est particulièrement révélateur de l’impasse politique dans laquelle nous nous enlisons. Continuer la lecture de « « On a plus des grands hommes d’État » (Virginie Calmels) »

Gobee.bike ou l’échec cuisant d’une startup

Vous avez sûrement vu ces fameux vélos verts en libre service pulluler dans les rues de Paris depuis le début de l’hiver jusqu’à se poser la question de savoir si ceux-ci ne feraient pas de l’ombre aux Vélib’s dont le service a été interrompu depuis le mois d’octobre en raison d’un changement d’opérateur. Près de quatre mois plus tard, la société Beebike traque les épaves de vélos hors services ou vandalisées dans les rues de la capitale avant de mettre la clé sous la porte. Chronique du monde des startups si cher à nos amis de la République en marche.

Le site très libéral Contrepoints se félicitait de l’arrivée de ces vélos en libre-accès via une application sur smartphone et de l’arrivée de concurrents privés prêts à faire de l’ombre aux célèbres bicyclettes gris souris tout en disqualifiant l’archaïque et onéreux service public. Le propos de cet édito n’est guère de se réjouir avec l’échec d’une société de location de vélos mais plutôt de mettre en exergue les failles de ce modèle économique, le critiquer et souligner l’utilité et la fiabilité du service public, à condition bien sûr d’une gestion sérieuse et responsable. Continuer la lecture de « Gobee.bike ou l’échec cuisant d’une startup »