Le JOKER en protection de BATMAN, enfin le retour des comics

Cher amis insoumis,

Nous avons été alerté récemment d’une curieuse histoire « circulant » sur les réseaux sociaux tenus principalement par la préfecture de police de Paris.

Un homme, d’allure jeune, développant une tendance endomorphique précoce (typologie de Sheldon), et boudiné dans un collant a été aperçu faisant du stop à un carrefour particulièrement dangereux.
Pris en charge par la  maréchaussée sur ce tronçon touristique du pèlerinage de Compostelle en direction de Paris et provenant d’une station de ski réputée, La Mongie.

L’homme affirme que sa compagne, qu’il nomme Catwoman, est désagréable et lui enjoint régulièrement de rejoindre son assistant à Paris, appelé Robin par celui-ci.

Devant cet accoutrement très déplacé la préfecture de police de Paris a alors délégué son plus fin limier, Gérard, connu sous le pseudo du Joker. Sur place, il a pris en main la situation, depuis rien n’a « fuité » sauf l’allocution de fin d’année, par ce personnage « inspiré, voire quelque peu allumé ».
Les députés LREM, alors en vacances, informés, n’ont rien trouvé à redire, habitués qu’ils sont de fréquenter les comics…

Une partie, irréductible de cette assemblée, semble plus dubitative.

Aurons-nous d’autres « aventures » du Baron de Münchhausen, revues et corrigées par un jeune prodige de la République du spectacle… ?

À suivre …/…

Patrick, pour le groupe.

Malgré tout ça, très bonne année de résistance à tous

Clochemerle au pays d’Emmanuel

Les juges européens estiment que l’inscription dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) de militants accusés de violences lors de rassemblements, dans les mêmes conditions que pour un terroriste ou un délinquant sexuel, est une « atteinte disproportionnée » à la vie privée.
 
La justice européenne a adressé, jeudi 22 juin, un sérieux avertissement à la France. Le jour même où Emmanuel Macron annonçait vouloir modifier notre législation afin de faciliter les croisements de fichiers.
Les juges européens avaient été saisis par Jean-Michel Ayçaguer, un agriculteur basque de la ville d’Ossès, condamné en 2009 pour avoir refusé un prélèvement génétique en vue de son inscription au FNAEG. Cette condamnation faisait suite à une manifestation organisée le 17 janvier 2008 à Ainharp par le syndicat agricole Euskal Erriko Laborarien Batasuna et le Groupement foncier agricole mutuel Lurra. Jean-Michel Ayçaguer avait été interpellé pour avoir été vu donnant des coups de parapluie en direction de gendarmes.
Placé en garde à vue, il avait été condamné dans la foulée à deux mois de prison avec sursis pour« violences avec arme sur une personne dépositaire de l’autorité publique ». Au mois de décembre 2008, l’agriculteur était à nouveau convoqué, mais cette fois pour un prélèvement génétique en vue de son inscription au FNAEG. Face à son refus, le tribunal de grande instance de Bayonne l’avait condamné à une amende de 500 euros.