Marche du 23 septembre – Discours de Jean-Luc Mélenchon

Le samedi 23 septembre 2017, 150 000 personnes se sont rassemblées place de la République pour s’opposer au coup d’État social d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la bataille contre les ordonnances de Macron ne faisait que commencer et a appelé la jeunesse à se mobiliser. Il a lancé un appel aux organisations syndicales pour qu’elles prennent la tête d’une ample mobilisation à laquelle les insoumis apporteront leur appui.

« demain nous serons tout »

Jean-Luc Mélenchon, le 4 juillet 2017,
à l’Assemblée nationale

« Monsieur le Président, Monsieur le Premier ministre, Mesdames, Messieurs,

Jusqu’où et jusqu’à quand notre patience sera-t-elle encore abusée ? Je m’explique. La France Insoumise attendait avec intérêt et concentration votre discours.

C’est le seul qui compte, car c’est lui qui va être suivi d’un vote solennel sans lequel vous ne pourriez pas gouverner. Nous avons eu deux longs post-scriptum du discours du président de la République, durant deux heures. Pourquoi pas. Moi, je n’ai que dix minutes. Que reste-il de l’apparence même d’un débat parlementaire dans de telles conditions ? Je vais vous le dire pour vous rendre hommage : votre discours mérite mieux que dix minutes de commentaire. Mais je n’ai pas non plus de temps pour vous faire des compliments.

J’avais prévu de chercher à convaincre. J’en reporte le projet. Je dois me contenter de vous informer et de vous dénoncer.

Nous ne voterons pas le soutien au gouvernement, vous le saviez. Nous serons le seul groupe dont aucun des membres ne votera ce soutien, je veux le souligner. Mais nous ne voulons pas être seulement votre opposition. Nous nous présentons comme l’alternative au monde que vous représentez.

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Grosse colère de Gérard Miller (vidéo)

Les présidentielles passées, votes blancs et abstentionnistes font encore débat ! Face à la mauvaise foi de Jean-Louis Bourlanges, Gérard Miller, invité au micro de France Inter, a remis le député européen en place, soulignant qu’Emmanuel Macron avait exigé un vote d’adhésion envers des électeurs pris en otages entre l’extrême-droite et l’ultra-libéralisme.